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NOSTRADAMUS ou MICHEL de NOTRE DAME
Michel de NOTRE DAME (NOSTRADAMUS)

Les prophéties de Michel de Notre-Dame, mythe ou réalité ?

Portrait de Nostradamus Michel de NostreDame, dit Nostradamus est né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence.
C'est un apothicaire (commerçant en produits pharmaceutiques) mais il exerce également la médecine.
Il a cependant été expulsé de la faculté de médecine de Montpellier pour confusion des genres...
Comme presque tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il pratique l'astrologie et ses prédictions sur l'avenir du monde le rendent célèbre.


Origines
Il est né de Jacques de Nostredame et Reynière de Saint-Rémy. C'est l'aîné de six (certains disent dix-huit) enfants du couple Pierre de Nostredame et Blanche de Sainte-Marie.
Le nom des Nostredame mui est transmis par son grand-père juif, Guy de Gassonet (fils d'Arnauton de Velorges), qui choisit ce patronyme de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme vers 1455.
Le dit Pierre de Nostredame, était si convaincu de sa foi qu'il a répudié le 14 juin 1463 sa femme d'alors (Benastruge Gassonet) qui ne voulait pas le suivre dans sa conversion ce qui lui permet d'épouser Blanche).

Etudes
C'est son bisaïeul maternel, Jean de Saint-Rémy, ancien médecin de Saint-Rémy, qui lui aurait transmis en 1506 les mathématiques et les lettres...
Doué d'une excellente mémoire, Il obtient son diplôme de bachelier ès arts en Avignon.
Très intéressé par les phénomènes célestes, ses camarades d'études l'avaient surnommé « le jeune astrologue ».
Michel étudie ensuite la rhétorique et la philosophie pendant une année à l'université. C'est l'arrivée de la peste en fin 1520 qui l'oblige à lâcher ses études supérieures.
En 1529, après avoir exercé comme apothicaire (profession non diplômée), il s'inscrit à la Faculté de Montpellier pour essayer d'y obtenir son doctorat en médecine.
Mais comme il fait état des remèdes qu'il a mis au point en tant qu'apothicaire, dont les fameuses « boules de senteur », il en est expulsé pour avoir contrevenu aux statuts de la faculté.

Carrière
Vers 1533, il s'installe à Agen, où il pratique la médecine de soins à domicile. Il s'y lie d'amitié avec Jules César Scaliger (Italien érudit de la Renaissance), qui s'intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents.
Vers 1534 Nostredame y épouse une femme qui lui aurait donné deux enfants : garçon et fille. Tous deux meurent, très rapidement de la peste vraisemblablement.
Compte-tenu de ses activités à la marge et de ses prises de positions, la "Sainte Inquisition" l'aurait convoqué devant son tribunal de Toulouse pour « y être jugé du crime d'hérésie.
Il a cependant la sagesse de ne pas s'y rendre et de disparaître provisoirement.
Après la mort de sa première femme, Michel de Nostredame recommence à voyager.
On retrouvé sa trace à Bordeaux, vers 1539 en compagnie de savants renommés de l'époque de la région : l'apothicaire Léonard Baudon, Johannes Tarraga, Carolus Seninus.
Nostradamus accomplit ensuite (de 1540 à 1545) un tour de France qui l'amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins.
Il termine son périple en Somme avant de redescendre vers la Provence, puis l'Italie.
Les premières étapes de ce périple sont probablement Vienne, puis « Valence des Allobroges », dont parle Nostradamus dans son Traité des fardemens et confitures à propos des célébrités qu'il s'honora d'y avoir rencontrées : « A Vienne, je vis d'aucuns personnages dignes d'une supprême collaudation ; dont l'un estoit Hieronymus, homme digne de louange, et Franciscus Marins, jeune homme d'une expectative de bonne foi. Devers nous, ne avons que Francisons Valeriola pour sa singulière humanité, pour son savoir prompt et mémoire ténacissime... Je ne sais si le soleil, à trente lieues à la ronde, voit un homme plus plein de savoir que lui».
En 1544, Nostredame aurait eu l'occasion d'étudier la peste à Marseille sous la direction du médecin Louis Serres ».
Il y met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste.
En 1546, il est appelé à Aix pour venir traiter les malades de la contagion touchant cette ville ; Nostradamus y expérimente ses remèdes qui semble efficace comme prophylactique, mais il écrira lui-même plus tard que « les saignées, les medicaments cordiaux, catartiques, ne autres n'avoyent non plus d'efficace que rien. » (Traité des fardemens et confitures, Lyon, 1555, p. 52) Malgré ce succès douteux sa réputation commence à s'établir et Nostradamus est appelé sur les lieux où des épidémies sont signalées. On le voit à Lyon en 1547 où il s'oppose au médecin lyonnais Philibert Sarrazin, à Vienne, puis Valence, Marseille, Aix-en-Provence et enfin en Arles, où il finit par s'établir.
À la même époque, il commence à publier des almanachs qui mêlent prévisions météorologiques, conseils médicaux et recettes de beauté par les plantes.
Parrallèlement, continue son étude des astres.

Le 11 novembre 1547, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence. Le couple occupe la maison qui abrite aujourd'hui le Musée Nostradamus. Il aura six enfants : 3 filles et 3 garçons ; l'aîné, César, deviendra consul de Salon, historien, biographe de son père, peintre et poète.
Nostradamus voyage ensuite en Italie jusqu'à 1549 ; il y rencontre à Milan un spécialiste en alchimie végétale, qui lui fait découvrir les vertus des confitures qui guérissent.
Il expérimente des traitements à base de ces confitures végétales.
En 1550, il rédige son premier « almanach » populaire ; il s'agit de prédictions "astrologiques" pour l’année, incorporant un calendrier et d’autres informations en style énigmatique et polyglotte.
De retour en France, publie en 1552 son Traité des confitures et fardements.
C'est à partir de cette date, que Michel de Nostredame signe ses écrits du nom de "Nostradamus". Ce nom n'est pas l'exacte transcription latine de Nostredame (littéralement : Nostra domina).
Nostradamus signifie plutôt : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres (nostra).
En 1555, installé à Salon-de-Provence, Michel publie des prédictions perpétuelles dans un ouvrage de plus grande envergure et presque sans dates précises. Ce sont les fameuses "Prophéties".
Sa renommée enfle, si bien que la reine Catherine de Médicis l'appelle à la cour en 1555.
Il est vrai que dans son dernier Almanach, Nostradamus avait fort habilement mis le roi en garde contre des dangers qu'il disait ne pas oser indiquer par écrit.
Il se rend donc à Paris, où il est reçu par le couple royal, mais fuit précipitamment par peur de la justice assimilant ses travaux à de la sorcellerie et /ou d'escroquerie.
Dans les années qui suivent, il est la cible de plusieurs pamphlets imprimés. « Les attaques fusent de partout : France, Angleterre autant d'ailleurs de la communauté protestante que catholique, des laïcs et des clercs, des poètes et des prosateurs, des adversaires de l'astrologie et des astrologues établis, et mêm de ses proches.
- L'ordonnance d'Orléans du 31 janvier 1561 (dont un des auteurs fut le chancelier Michel de l'Hospital) prévoit des peines contre les auteurs d'almanachs publiés sans l'autorisation de l'archevêque ou de l'évêque.
- Le jeune roi Charles IX écrit le 23 novembre 1561 au comte de Tende, gouverneur de Provence, pour lui donner l'ordre d'emprisonner Nostradamus ; il est arrêté et emprisonné au château de Marignane. Mais Le comte de Tende tenait la mage en grande estime et "la prison" était plus une invitation permanente...
Nostradamus finit par retrouver crédit auprès de la famille royale, si bien qu'en 1564 Charles IX, accompagné de Catherine de Médicis et de Henri de Navarre (le futur Henri IV), lui rendent visite et la souveraine le nomme médecin et conseiller du roi.

Enfin protégé, richement doté et reconnu au plus haut niveau (avec le titre de médecin ordinaire du roi), son influence devient alors de premier ordre et seuls quelques ennuis de santé (goutte et insuffisance cardiaque) troublent son bonheur.
On dit qu'on le retrouva mort, près de son lit le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d'un œdème cardio-pulmonaire.
Son corps repose en l'église Saint-Laurent de cette même ville.

Les prophéties
Portrait de Nostradamus La première édition des Prophéties date de 1555. Plusieurs autres sont considérées comme piratées ou antidatées, mais on admet en général que l'édition (augmentée) qui porte la date de septembre 1557 a été réellement publiée du vivant de Nostradamus.
Le livre est partagé en Centuries, une centurie étant un ensemble de cent quatrains.
A noter que la septième centurie est incomplète.
La première édition, pleine de références savantes, contient 353 quatrains prophétiques, la dernière, publiée deux ans après la mort de Nostradamus, 942 – soit 58 quatrains de moins que les 1000 qu'il avait annoncés « parachevant la milliade ».

Ces Propheties de Nostradamus ont donné lieu à la publication de près de 10.000 ouvrages. Outre ceux qui se sont contentés de recenser les éditions de ses œuvres et les ouvrages qui le concernent, les exégètes les plus célèbres se répartissent entre :
ceux qui croient à sa "prescience"
- Anatole Le Pelletier,
- Vlaicu Ionesco,
- Jean-Charles de Fontbrune et son père,
- Serge Hutin,
- Erika Cheetham...

ceux qui ne croient pas à sa "prescience"
- Eugène F. Parker,
- Edgar Leoni,
- Louis Schlosser,
- Pierre Brind'Amour...

La première cause de divergence d'interprètation
est qu'en raison des méthodes de composition des imprimeurs du XVIe siècle, les éditions et même les exemplaires particuliers de ces éditions diffèrent tous ou presque, et ne garantissent aucune conformité parfaite avec le texte manuscrit original (perdu à ce jour).
Pour ajouter à la confusion, certains quatrains (comme par exemple 10,72, qui indique une date précise) font l'objet de désaccords, jusque sur le sens des mots.

La seconde cause de divergences d'interprètation
tient au style obscur du vocabulaire utilisé par Nostradamus, mélange de français, de latin, de grec et de langue provençale ; il aboutit à une impression de flou et à des écarts d'interprétation.
Enfin, Nostradamus, peut-être pour ajouter du mystère à ses quatrains, a employé toutes sortes de figures littéraires.

Il apparaît évident que la raison principale de son style nébuleux soit le désir de Nostradamus, d'assurer la pérennité de son œuvre pour que les générations à venir constatent que ses prophéties se sont accomplies.

La démarche était parfaitement fondée puisque tout évènement correspondant, a posteriori, avec l'une des multiples interprétations possibles d'un de ses quatrain est présenté comme une prophétie accomplie.
Autant d'occasions pour célébrer une nouvelle fois le mage...



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